Azzura


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Ahnel Hrolf - Pisteur, Chasseur

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◈ Missives : 35

◈ Âge du Personnage : 22
◈ Alignement : chaotique bon
◈ Race : Valduris
◈ Ethnie : Alsdern
◈ Origine : Alsvard
◈ Magie : [naturelle] Communication avec les animaux
◈ Fiche personnage : Fiche

Héros
Ahnel Hrolf

◈ Mar 10 Mai 2016 - 2:26

◈ Prénom : Ahnel
◈ Nom : Hrolf
◈ Sexe : Homme
◈ Âge : 22 ans
◈ Date de naissance : Cinquième jour du mois d’Aldar, 68 de l’ère des rois.
◈ Race : Valduris
◈ Ethnie : Alsdern
◈ Origine : Satvar / Alsvard
◈ Alignement : Chaotique bon
◈ Métier : pisteur/traqueur


Magie


Magie naturelle :
Ahnel possède une magie de type naturelle qui lui permet de communiquer avec les animaux.


Compétences, forces & faiblesses


> Art de la Guerre :
(métier engagé : pisteur)
- Maniement d’armes blanches (épée & hache) : Avancé
= A contrecœur, mais un apprentissage bien nécessaire pour la survie.
- Maniement d’armes de distance (arc) : Expert
= Des années dans une formation militaire qui ne sut rendre hommage aux talents d'archer du jeune alsdern, heureusement la persévérance et une nouvelle liberté offrent des opportunités.
- Maniement d’armes de pugilat (dague) : Avancé
- Maniement d’armes de jets (javelots) : Intermédiaire
- Combat à mains nues (lutte) : Intermédiaire

> Compétences libres :
- Géographie (Alsvard) : Intermédiaire
= Il s'agit davantage de connaître les bons coins de chasses et où se trouvent les refuges perdus dans les steppes et les plateaux d'Alsvard.
- Lecture & Écriture : Novice
= Que le bâtard du Jarl sache au moins reconnaître le nom de son père ou le sien.
- Survie en milieu sauvage : Expert
= Connaître et reconnaître les nuances dans la glace, savoir ce qui est comestible de ce qui ne l'est pas ou encore comment faire un feu à partir de rien.
- Pistage de la faune : Avancé
= Le souvenir d'une formation lointaine, dans la jeunesse puis la reprise une fois à l'âge adulte et lorsque la guerre fut terminée. Malheureusement autodidacte sur la dernière partie.

◈ Forces:

 Ahnel, bien qu’il soit court pour un Alsdern, possède toutefois la résistance physique et l’endurance qui caractérise son peuple.
Il possède aussi une excellente faculté d’apprentissage des disciplines physiques.
Polyvalent, Ahnel est également capable de s’adapter à toutes les épreuves (cela est surtout une conséquence de sa capacité d’assimilation).
Ahnel n’est attaché à presque rien. Son instinct lui dictant de ne pas tisser de liens solides de peur de souffrir énormément s’il venait à le perdre. Cela constitue une force indéniable lorsqu’il s’agit de se détacher d’une situation donnée.

◈ Faiblesses:

 Ahnel évite toute interaction qui pourrait l’amener à se lier avec un humain. Il ne possède donc aucun ami, garde le silence quand il est en présence d’une foule et se fait tout petit pour passer inaperçu.
Ahnel n'attache que peu d'importance à sa vie et ne craint donc pas la mort. Bien que cela soit un trait de caractère propre aux Alsderns, cela se révèle être une faiblesse dans la mesure où ce sentiment nourrit une dangereuse témérité.
Ahnel se lasse très vite lorsqu’il s’agit d’apprendre et a besoin d’une véritable motivation ou d’un instructeur sévère pour se donner dans son apprentissage.
La mélancolie qui enserre permanemment le cœur d'Ahnel constitue un véritable trouble à la base même de toutes ses faiblesses. Elle est le moteur qui nourrit autant son sentiment de culpabilité - et sa recherche effrénée de salut- que son absence d'intérêt pour sa propre vie.


Physique


En grandissant, Ahnel n'acquit pas une haute taille, mais fut moyen et bien bâti. Ainsi, du haut de ses cinq pieds et dix pouces (environ un mètre soixante-dix-neuf) pour un peu plus de cent cinquante-cinq livres, Ahnel possède des yeux gris au regard perçant, semblables à ceux d'un aigle. Encadré d’une tignasse blonde avec une petite tresse sur le côté droit, son visage est allongé. Ses lèvres sont fines, son nez droit et ses sourcils saillants sont parfaits pour ses traits durs. Le jeune guerrier qu’il est porte une cuirasse en cuir sous un épais manteau de fourrure. Il possède aussi un morceau de fourrure datant de son enfance qu’il utilise pour se couvrir la tête telle une capuche. Un enchevêtrement de ceintures en cuir lui enserre également le thorax, bien qu’ils ne servent à quoi que ce soit. A la taille, se trouve une ceinture semblable à celles de son torse servant aussi à maintenir un morceau de fourrure lui enserrant la taille. En dessous de ce dernier, il porte des braies et des bottes en cuir. Un bracelet large en cuir enserre son avant-bras gauche tandis qu’un autre, en peau avec de la fourrure, lui enserre le droit. Il porte également, encore aujourd’hui, le bracelet d'allégeance à son père qu'il a reçu lors de son douzième anniversaire. À sa ceinture est accrochée une dague ainsi qu’un emplacement pouvant recevoir une hache.
Au niveau de ses épaules, Ahnel porte des tatouages complexes dont chaque courbe lui rappelle un camarade perdu.


Caractère


Elevé par Thorleif le Sage, Ahnel apprit très tôt ce qu’était le sens de l'honneur mais également le sens de la justice. Ayant grandi en tant que bâtard d’un père qui ne l’a jamais vraiment reconnu, il a dû apprendre à grandir plus vite. Cela fait d’Ahnel quelqu'un de sage au-delà de ses années.
Suite à la campagne de Cleverek au cours de laquelle il déserta peu avant la fin, brisant ainsi ce sens de l’honneur que Thorleif lui avait inculqué, Ahnel est devenu un solitaire qui ne désire en aucun cas s’attacher aux autres. Il s’intéresse donc à peu de choses, ne veut avoir aucune responsabilité et préfère ne pas s’impliquer dans les relations qu’il peut avoir avec les autres. Sa conscience peut l’amener à secourir une personne en détresse si celle-ci n’a vraiment aucun autre recours. Dans le cas contraire, Ahnel préférera ne pas s’en mêler.
Ayant le sentiment qu’il doit désormais consacrer sa vie à réaliser des exploits capables de racheter sa lâcheté et d’honorer la mémoire de ses compagnons tombés au combat, il parcourt le monde pour trouver cette occasion qui lui permettrait de retrouver son honneur.
Ahnel n’attache pas une très grande importance à sa vie. La mort ne l’effraie pas, et il a tendance à sous-estimer le danger et à mettre sa vie en jeu pour réaliser les exploits qu’il croit devoir réaliser. La seule chose qui éveille encore en lui un sentiment de peur, est la simple idée de se retrouver à nouveau entouré de compagnons et de les voir souffrir sous ses yeux.
La joie lui est devenue étrangère et son cœur est rempli du souvenir de ses camarades, mourant sur le champ de bataille. Il lui arrive encore, lors des nuits calmes, de rêver de son village, de sa mère qu’il n’a pourtant presque pas connu ; de son enfance en général. Autrement, il est en permanence hanté par le fantôme de ses compagnons d’armes lui rappelant la lâcheté dont il a fait preuve à Cleverek.


Inventaire


- Une épée courte (sans fourreau, enveloppé dans un tissu) ;
- Une dague (avec fourreau) ;
- Des braies, ceintures et bottes en cuir ;
- Une gourde d’eau ;
- Une cape en fourrure.


Compagnons de route


◈ Agyar

Peu après que la magie d’Ahnel se soit manifestée pour la première fois, il fit la rencontre d’un loup solitaire en quête d’une meute qui menaça de le dévorer. L’animal fut surpris de découvrir que l’homme le comprenait et qu’il comprenait aussi ce qu’il disait. Il décida de rester avec lui, faute d’avoir une meute. Ahnel ne s’en formalisa pas.


Histoire


ENFANCE :

Ahnel Hrolf naquit le cinquième jour du mois d’Aldar de l’an 68 de l’ère des rois. Fils illégitime du Jarl de sa région, sa mère était une femme de basse extraction que le jarl rencontra en hiver lors d'un séjour dans une ville de sa région. C'est elle qui choisit le prénom de l'enfant avant d’aller trouver le jarl pour lui annoncer qu'il était le père du petit garçon. Étant un fils illégitime, son père ne lui accordait que peu d'importance et confia son éducation à l’un de ses amis, Thorleif le Sage, un chasseur renommé. Enfant, Ahnel donna vite espoir de devenir un homme digne de ce nom, en connaissant une poussée rapide et en présentant un talent indéniable pour l’apprentissage.
Méprisé par son père, c’est son tuteur qui lui apprit le maniement des armes dès qu’il eut l’âge avec en priorité celles qui devaient lui servir lorsqu'il aurait l'âge de chasser, à savoir : l’arc, la lance, etc. Ahnel s’y intéressa rapidement, voyant là l’unique occasion d’être reconnue par son père. Lorsqu’il eut dix ans, Thorleif l’introduisit dans le cercle des chasseurs. Selon la coutume de son village, il fut envoyé, avec les autres initiés, pour chasser l’élan, chacun devant rapporter au moins un gibier. C’est au cours de cette chasse qu’il frôla pour la première fois la mort en se heurtant à un ours. En effet, ayant reçu de leurs aînés la mission de revenir victorieux de la chasse sous peine de se voir refuser le titre de chasseur, Ahnel et ses compagnons s'enfoncèrent ainsi dans la taïga pour traquer les élans. Pour augmenter leurs chances de réussite, ils se séparèrent en petits groupes de trois. Ahnel et ses compagnons trouvèrent bientôt les traces d’un élan et ils le suivirent pendant plusieurs heures, avant de le repérer, dressé sur ses pattes, broutant tranquillement aux feuilles d'un arbre. Le jeune chasseur le contourna afin de dissimuler son odeur et mit un genou à terre. Il décrocha son arc, puis encocha une flèche. L'élan cessa aussitôt de brouter, et ses oreilles se dressèrent. C'est à ce moment-là qu'Ahnel entendit le grognement d'une bête derrière lui. Ce bruit suffit à inquiéter sa proie qui partit au galop. Le garçon se retourna lentement pour découvrir qu'un ours dardait sur lui un regard plein d'intérêt. Ahnel dévisagea la bête et celle-ci chargea. Aidé par les conseils avisés que lui avaient procuré son tuteur, le jeune chasseur choisit aussitôt de faire le mort en étalant les jambes et en couvrant sa nuque avec ses mains. L’ours tenta de rouler sur lui mais, le visage protégé par les coudes, Ahnel s’enroula pour esquiver. L’ours se mit alors à s’agiter autour de lui après quelques assauts, avant de se mettre à lui lécher les blessures. Le jeune Alsdern comprit alors que la créature méditait de faire de lui son repas. Usant de l’effet de surprise, Ahnel lui porta un coup de pied sur le museau ce qui fit reculer l’ours. Il sauta ensuite sur ses pieds, ramassa une pierre et la projeta sur la tête de l'ours. Bien que blessé, l'animal grogna de plus belle et entreprit de charger à nouveau. A ce moment-là, les deux camarades d'Ahnel arrivèrent en criant son nom. Le garçon profita de la distraction pour saisir une autre pierre qu'il jeta à nouveau sur l'ours. Cette fois-là, la créature décida de s'enfuir. Les camarades d'Ahnel décochèrent des flèches dans sa patte arrière gauche, ce qui eut pour effet de le ralentir. Conscient qu’ils tenaient là une occasion, Ahnel se saisit de sa dague et bondit sur le dos de l'ours. Il se mit à le poignarder, encore et encore, tandis que l'animal se débattait pour le déloger de là. Cela dura une éternité, puis la bête s'effondra, épuisée, le corps hérissé de flèches venant des deux autres et martelé des nombreuses blessures qu'Ahnel lui avait infligé. Tout heureux qu'ils étaient, les enfants retournèrent annoncer la nouvelle aux adultes. Thorleif, après avoir écouté le récit des jeunes initiés, leur fit en premier lieu des reproches quant à la manière dont ils s'étaient pris pour ôter la vie à la créature. A cette occasion-là, Ahnel découvrit dans les mots et le regard de son tuteur, tout ce que la chasse représentait et devait représenter vraiment pour un Alsdern: Un acte revêtu, certes d'une grande dignité, mais aussi d'un puissant respect pour la vie, la nature et la mort elle-même. En dépit de sa déception quant à la méthode utilisée et reconnaissant qu'ils avaient accompli quelque chose d'assez brave pour des enfants, Thorleif prit sur lui de confectionner pour son filleul, à partir de la peau de l’animal, deux petits manteaux (devenus aujourd’hui trop petits, Ahnel porte l’un sur la tête, telle une capuche et l’autre à la taille).
Ce fut là la première et dernière fois qu'Ahnel abattît un ours. Il n'en eut plus jamais l'occasion.

FORMATION :

 Deux ans plus tard, toujours chasseur auprès de son tuteur, Ahnel subit son rite de passage au cours duquel il jura fidélité à son père dont le mépris pour lui n’avait pas changé. Cette année-là, lorsqu’il fut envoyé dans une base de formation, il décida de devenir un puissant guerrier afin que son père soit fier de ses prouesses.
Mal lui en prit. Thorleif lui avait enseigné le maniement des armes dans son enfance et Ahnel avait ainsi toujours cru qu’il avait un talent inné pour cela. En intégrant le bastion, il découvrit que son talent inné ne concernait que la chasse où il avait appris très vite. Réadapter son aptitude à apprendre les techniques fut pour lui terriblement difficile. Ainsi, dès les premiers mois, il fut remarqué pour sa faiblesse et son manque de talent. Cela ne s’améliora pas lorsqu’il se rendit compte que sa croissance, pourtant si rapide lorsqu’il était encore jeune, ralentissait. Il devint la risée de ses compagnons dont certains le surnommaient « maigrechat » ou encore le « nain ». Ses belles résolutions moururent rapidement. Alors que ses compagnons nourrissaient le désir ardent de devenir des guerriers, fierté de leurs familles, Ahnel, lui, se mit à rêver au plaisir de la chasse, habité d’un ardent désir de rentrer chez lui. Ce qu’il évita néanmoins de publier ouvertement.
C’est au cours de sa seconde année qu’il fit la rencontre qui le ramènerait dans le cœur d’Alstrom, le dieu de la guerre. Cette rencontre tint plus du hasard qu’autre chose. En effet, cela se produisit lors d’une simulation de bataille entre le bastion où se formait Ahnel et l’un des nombreux bastions voisins. Ces simulations permettaient de juger la force des jeunes, tout en les plongeant dans une reproduction grandeur nature de ce qui les attendrait en cas de conflits. Il ne s’agissait pas là de la première simulation à laquelle prenait part Ahnel et, comme à son habitude, il périt très tôt au cours de l’affrontement. Alors que normalement, ceux qui étaient éliminés suivaient la bataille jusqu’à la fin pour connaître le bastion vainqueur, Ahnel décida cette fois-là de s’assoupir paisiblement, las de contempler les prouesses guerrières des autres. Il fut réveillé par le coup de pied d’un des formateurs volontaires de l’autre bastion. Ahnel apprit quelques jours plus tard comment se nommait ce dernier : Mitvard Aralson, un puissant guerrier qui prônait la noblesse et la force du sang Alsdern et qui ne tolérait pas qu’il puisse y avoir des faibles parmi les hommes de son peuple. Ahnel paya chèrement son audace et se fit malmener durement par celui qui devint plus tard son maître. En effet, à l’issue de la simulation, Mitvard arrangea un transfert avec les guerriers volontaires du bastion d’Ahnel pour que ce dernier lui soit confié.
Au cours des trois années qui suivirent, Ahnel connut une formation intensive que son mentor qualifiait de « tue faiblesse » ou encore de « tue paresse ». Voyant qu’Ahnel possédait déjà un certain talent pour les armes de jets, Mitvard concentra sa formation sur trois types d’armes : l’épée courte, la hache (sur lequel il se basa le plus), les dagues et les poignards. Il initia Ahnel aux techniques de combat à deux armes sans bouclier ainsi qu’à une technique de lutte à main nue où la force n’était pas aussi importante que les compétences techniques et l’équilibre. Tout au long de sa formation, Mitvard ne cessait pas de lui répéter, à propos de cette technique de lutte : « Attaquer la tête de l’adversaire doit être ton principal objectif. Si tu ne peux pas attraper la tête, fonce dans les jambes ! ». Pour Mitvard, il n'était pas question de désir ou pas: chaque Alsdern devait respirer l'excellence dans le combat. Cela devait constituer une seconde nature et il ne ménagea aucun effort pour faire d'Ahnel un combattant digne de ce nom. Pour ce dernier, paresseux et habitué à apprendre avec le cœur rempli de passion, cette formation fut terrible et vécue comme une épreuve destinée à éliminer sa nature même. Il la supporta pourtant, soutenu par l'idée que s'il devenait un guerrier aguerri son père cesserait de le mépriser.
A l’issue des trois ans, alors qu'il continuait à faire face à l'intransigeance de son mentor, des rumeurs montèrent depuis la capitale sur l'intention du roi d’Alsvard de se joindre à Heisenk afin de soutenir la légitimité de la royauté déchue. Après près de trente-cinq ans de paix, entrecoupés certes par quelques conflits entre Jarls, Alsvard allait partir en guerre. L’excitation envahit rapidement les camps de formation. Les jeunes avaient soif de guerre et de victoires glorieuses.

TROIS ANS DE GUERRE :

 C'est ainsi qu'en l’an 85 de l’ère des rois, à l’âge de seize ans, Ahnel fut appelé tout comme plusieurs de ses compagnons à rejoindre l’armée pour porter secours aux rebelles qui s’érigeaient en Heisenk contre le règne du roi Thorleif Alwin.
Ils partirent donc pour l'ordanie.
C’est sur le champ de bataille qu'Ahnel compléta sa formation, dans le sang et l’horreur, au sein du régiment d’un Guerrier-Né nommé Litvak Gunson. La bataille de Cleverek fut acharnée et extrêmement meurtrière. La première année fut terrible, mais Ahnel tint bon, mue par les techniques de combat que Mitvard lui avait enseignées.
Lors de la seconde, la guerre commença à prendre un nouveau tournant. Pour Ahnel, cela se manifesta par l’anéantissement total de son bataillon au cours d’une escarmouche qui n'épargnera que lui, blessé, mais vivant. Dès qu'il fut guéri, on l'affecta à un autre bataillon mais, peu de temps après, la plupart d’entre eux périrent eux aussi. Tout comme les autres survivants du régiment, il est envoyé au sein d'une troisième troupe. Celle-là tint plus longtemps que la précédente mais, inéluctablement, il assista impuissant au massacre de ses compagnons lors de la dernière année sur le champ de bataille. C'est ainsi qu'il vit périr ses camarades du bastion autant que certains des formateurs. Toutes ces horreurs qui survenaient autour de lui, comme s'il en était la cause même, marqua pour lui un traumatisme qui le hanterait tout le reste de sa vie. Après cela, il déserta et partit pour les contrées gelées de Valdrek.
Lorsque la bataille prit fin, peu après, en l’an 88, Ahnel ne retourna pas en Satvar avec le peu de survivants d’Alsvard. Ressentant en lui la honte de sa désertion et animé par le poids de la culpabilité, il se convainquit qu’il ne pouvait pas rentrer chez lui, près d’un père qui le haïssait et d’un tuteur qui avait mis en lui, autrefois, de grands espoirs. Non, il ne pouvait pas rentrer. Pas avant d’avoir expié pour sa lâcheté et sa faiblesse.


Ambitions & Desseins


Ahnel n’a qu’un seul but : expier pour sa faiblesse et sa lâcheté. Pour cela, il est en quête d’un exploit qui effacerait sa honte.
Il désire aussi la destruction du royaume d’Heisenk, ainsi que la mort de son ancien roi qu’il tient responsables de ce qui lui est arrivé. Bien que secondaire, ce désir est pour lui le meilleur moyen d’expier : Participer à la chute du royaume qui l’a honni et pour la conquête duquel ses frères ont souffert et sont morts, serait pour lui l’ultime exploit capable d’effacer à tout jamais sa culpabilité.



Divers


Reconnaissez-vous être âgé d'au moins 18 ans ? : Tout à fait !
Moultipass :

Curieux de découvrir le rp !  bounce


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◈ Missives : 2160

◈ Âge du Personnage : 82 ans
◈ Alignement : Loyal Bon
◈ Race : Valduris
◈ Ethnie : Sharda du Nord
◈ Origine : Al'Akhab - Siltamyr
◈ Magie : Aucune
◈ Fiche personnage : Calim

Conteur
Calim Al'Azran

◈ Mer 25 Mai 2016 - 18:22

C'est avec joie que je valide enfin cette jolie fiche !

Je te laisse dès maintenant te rendre en partie Parchemin des Héros pour mettre à jour ton journal de bord et formuler une demande de rp pour trouver un compagnon de route en Salle des Obligeances partie Taverne !

Encore bravo à toi pour ce joli récit, très proche du contexte politique et de la réalité de la guerre (et oui, y'a pas que des "héros" au sens littéraire, plein de force de supporter tout ce que la vie met sur leur chemin... y'a aussi des gens traumatisés qui désertent...).

Pour information, tu n'as pas détaillé la magie de ton personnage et ce n'est pas dérangeant, mais n'oublie pas qu'elle n'est pratiquée qu'involontairement à raison de quelques secondes par jour max, et qu'en ce qui concerne la communication animale il ne s'agit pas de mots mais de sensations, sentiments et émotions palpable et transmissibles ! Wink

Bienvenue ici !!