Azzura


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Aldric de Rémat - Haut Commandant de l'armée de Kaerdum

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◈ Missives : 35

◈ Âge du Personnage : CInquante-sept
◈ Alignement : Neutre-bon
◈ Race : Valduris
◈ Ethnie : Vreën
◈ Origine : Kaerdum - Duché d'Alabohr
◈ Localisation sur Rëa : Raiendal
◈ Magie : Magie arcanique
◈ Fiche personnage : Aldric de Rémat

Âme Damnée
Aldric de Rémat

◈ Lun 23 Nov 2015 - 11:19

◈ Prénom :  Aldric
◈ Nom : de Rémat
◈ Sexe : Homme
◈ Âge : cinquante-sept ans
◈ Date de naissance : Il est né la trente-troisième année de l’ère des Rois, lorsque la lune était à mi-chemin en Merä. Cean en cette deuxième semaine de Merä.
◈ Race : Valduris
◈ Ethnie : Vreën
◈ Origine : Kaerdum – Duché d’Alabohr
◈ Alignement : Neutre bon
◈ Métier : Haut-Commandant de Kaerdum.

« Moi, Aldric de Rémat, renie tout titre, toute famille, tout droit sur quelques terres que ce soit. Si par le passé, je pouvais prétendre à un quelconque duché, à hériter d’un quelconque domaine du Royaume de Kaerdum, je me refuse ce luxe.

La seule famille que j’ai à présent à défendre est la famille royale. Les terres que je dois à présent défendre ne sont plus une simple portion, misérable de ce Royaume, mais bien Kaerdum en son entièreté car je me voue à être son plus grand protecteur. Jamais je n’aurais comme dessein de m’asseoir sur un quelconque trône, jamais je n’aurais la prétention d’avoir des ambitions personnelles.

Je jure de protéger les Dévéra toute ma vie durant, d’instruire leurs successeurs légitimes aux arts de la guerre. Je jure de protéger leur Royaume avec toutes mes aptitudes et de vouer ma vie entière à la grandeur du Royaume.

Là est le serment que tout Haut-Commandant doit faire. Voilà les mots qui guideront à présent ma vie, avec comme seule fin possible à cette mission : la Mort. »

Il prononça ce serment lors de sa vingt-cinquième année, devenant le plus jeune Haut-Commandant de l’histoire de Kaerdum.



Magie


Fidèle sujet du Roi Harden, défenseur de ce dernier mais aussi ancien instructeur de son fils aîné, il ne put laisser ce dernier aller bêtement à la mort sans l’accompagner. Faisant donc partie des dix-neuf chevaliers de la prophétie, il se trouva affublé, comme ses autres confrères d’une magie qu’il ne maîtrise ni de près ni de loin.

Mage arcanique, il semble pouvoir maîtriser le mouvement de la matière et des objets. Partant du postulat qu’il a vécu une vie des plus honorables sans la magie, et considérant les désastres que chacune de ses utilisations a pu infliger à son honneur, il tente d’enterrer au plus profond de son être cette nouvelle capacité qu’il abhorre au plus haut point.

Malgré cela, lorsque sa colère est forte, il arrive que cette magie se déclare d’elle-même et dans de tels cas, il ne peut que trop conseiller à toute personne, amie ou ennemie, se trouvant dans son sillage de s’abriter prestement.


Compétences, forces & faiblesses


Forces : Tout un chacun pourrait dire d’Aldric qu’il fut le stratège qui marqua l’histoire de ce siècle en Kaerdum voire même sur l’entièreté du continent d’Ordanie. Celui que l’on surnomme « l’Invaincu » ou encore « l’Insubmersible » est ce que l’on pourrait appeler un véritable Héros de la nation. Aucune défaite sur le champ de bataille ne salit ses états de service magistraux

En son jeune temps, il s’agissait aussi de l’un des combattants les plus respectés, ancien fer de lance d’une unité d’élite aux missions des plus suicidaires, des rumeurs couraient que même isolé par une cohorte d’ennemis, il ne s’était jamais laissé submerger.

Bien qu’à présent proche de la soixantaine, il n’en reste pas moins une force de la nature. Il pourrait encore faire pâlir bons nombres de chevaliers et sa technique tournerait en ridicule les meilleurs.

Faiblesses : Malheureusement, cette légende est talonnée par l’ennemi de tous : le Temps. En effet, son âge étant, il ne peut plus combattre avec la même force et vigueur qu’avant. Et il franchit un cap à présent où même sa technique commence à ne plus suffire face aux meilleurs bretteurs. Mais malgré cela, il reste l’un des plus respectés, certes sur le déclin, mais son esprit et ses passes d’armes sournoises font qu’il parvient toujours à se dégager de situations hasardeuses. Mais sur un champ de bataille ? Il aura tendance à présent à ne plus tellement tirer au clair son épée mais bien à coordonner la jeunesse afin que celle-ci prenne les mauvais coups à sa place plutôt que de discutailler.

Mais la faiblesse principale d’Aldric reste son caractère intransigeant et par moment plus qu’électrique. Fort d’humeur, il pourrait se faire des ennemis qu’il ne souhaite point par simple manque de courtoisie. Il est aussi relativement fermé à la nouveauté, considérant que s’il a pu vivre jusqu’à présent et mener sa barque parfaitement avec les cartes qu’il possédait entre les mains, c’est que toute nouveauté, qu’elle soit humaine ou plus … thaumaturgique n’est que peu nécessaire et ne mérite pas son intérêt.

Aussi, bien qu’en son for intérieur il commence à se savoir dépassé, il ne pourra jamais tolérer l’aide d’un jeune jouvenceau qu’il préférera renvoyer à faire avec le mamelon de sa génitrice plutôt que de tenter de lui venir en aide.

Magie arcanique :
Contrôle du mouvement des objets : Novice. S’il pouvait ne pas avoir obtenu ce don, il s’en porterait bien mieux. Jamais il ne daignera se pencher suffisamment sur ce dernier que pour atteindre un rang de maîtrise supérieur.

Connaissances :
Exploration souterraine : Novice. Il a les capacités d'analyser quelles cavernes et quels souterrains empruntés pour s'abriter avec quelques hommes en cas de poursuite qui tournerait mal pour eux.

Géographie : Expert. Toute sa vie il a mené des campagnes militaires que cela soit aux quatre coins de Kaerdum ou sur les différents territoires frontaliers Heisenk. A force, il a appris à connaître extraordinairement bien le territoire du Royaume dont il a fait vœu de le protéger.

Histoire : Intermédiaire. Particulièrement bien versé dans les histoires des différentes guerres récentes, il doit bien avouer ne pas avoir eu le temps entre ses campagnes d’approfondir plus que cela le passé historique de Kaerdum dont il connait les grandes lignes.

Noblesse et royauté : Expert. Afin de pâlir à sa basse naissance, son père l’a éduqué en la matière, lui faisant étudier avec application quelles familles régnaient sur quels territoires à Kaerdum, les différents ducs et provinces. Il connaît particulièrement bien l’histoire des Rois de Kaerdum.

Langues : En tant que dirigeant des armées de Kaerdum, il n’a jamais pu tolérer ne pas comprendre les divers patois pouvant être parlés dans son armée. Raison pour laquelle il a mis un point d’honneur à étudier les langues tout comme à les pratiquer autant qu’il le pouvait. La proximité de sa demeure de jeunesse, et de son camp d’entrainement, de la frontière avec Heisenk a fait qu’il en a appris la langue. De plus les divers combats avec Valdrek l’ont formé sur le tas à ce patois.
le Kaerd : Maître. Après tout, il s’agit de la langue la plus parlée au monde et il se doit de la maîtriser à la perfection afin que tout un chacun comprenne bien ses ordres et ses propos.

l’Heisen : Novice
Le Valdra : Novice

L’art des combattants :
Combat à main nue : Intermédiaire. Cela n’a jamais vraiment été sa tasse de thé, mais maintenant à présent qu’il a pris de l’âge, il préfère opter pour une méthode plus rapide et définitive.

Armes d’hast : Expert. Il a toujours été immensément talentueux avec une hallebarde entre les mains, et ce toujours maintenant malgré les rhumatismes et les courbatures.

Epée : Maître. Véritable maestro l’épée en main, il est devenu ces dernières années un peu plus lent et moins féroce, pourtant, son talent et ses bottes font de lui l’un des combattants les plus retors du royaume.

Stratégie : Maître. L’Insubmersible est le meilleur tacticien que le Royaume de Kaerdum ait pu voir, que cela soit en tactique de guerre ou en tactique au corps à corps, nul homme peut prétendre à son talent, si ce n’est en ayant été formé par lui.

Archerie : Novice. Il sait effectivement toucher une cible si elle ne bouge que très peu.

Arts des voleurs :

Déplacement silencieux : Novice. Il sait se faire discret, mais vraiment lorsque son orgueil le veut bien.

Détection : Maître. Rien n’échappe à ses yeux accusateurs.

Arts des espions :

Renseignements : Expert. Il n’a pas son pareil pour obtenir par la force tout renseignement qu’il désire avoir, malheureusement, devenant avec le temps plus impatient, il n’est pas rare qu’il occise la source d’informations avant d’en savoir d’avantage.

Arts des navigateurs :

Natation : Intermédiaire. Ayant vécu proche de la mer, il a appris à nager, malheureusement les nombreuses campagnes qu’il a mené ne lui ont pas permis de parfaire ce talent. De plus, même un fin nageur peut-il vraiment flotter en armure ?

Navigation : Maître. Fils prodige, il a appris cet art qui était la fierté des de Rémat.

Arts des chasseurs :

Pistage : Expert. Il n’était pas temps qu’il se laisse surprendre par des adversaires camouflés ou qui tentaient de le prendre à revers dans des combats en forêt.

Survie : Intermédiaire. Bien que peu versé dans les plantes et champignons comestibles, il sait se débrouiller en nature même s’il s’est habitué à un certain confort dû à sa fonction.

Arts des chevaliers :

Equitation : Maître. Il ne fait plus qu’un avec sa monture, il a de plus en plus de mal à se séparer de l’une d’elles lorsque celle-ci n’est plus adéquate.

Joute : Expert. Amusement qu’il n’apprécie plus guère à présent après tous les combats qu’il a dû affronter, on ne peut pourtant lui retirer un talent immense même si déclinant.

Arts des politiciens :

Diplomatie : Novice. Son caractère bien trempé et ses certitudes aussi vieilles que lui ne le rendent que peu ouvert aux discussions et aux négociations, mais il n’a encore jamais déclenché de guerre par un manque de respect quelconque.

Intimidation : Expert. Il a su développer, plus physiquement que verbalement, un certain talent pour effrayer les personnes qui le dérangent. Un seul regard peut suffire à faire taire toute une salle d’armes.

Arts des représentations :

Danse : Expert. Bien que peu enclin à montrer ses talents, il fût particulièrement éduqué aux arts de la cour dans sa jeunesse. Et s’il s’avérait être un désastre avec les instruments, il a toujours réussi à faire danser les femmes avec talent.




Physique


Combattant d’exception, chef de guerre respecté, l’Invaincu des champs de bataille. Le Haut-Commandant de Kaerdum remplit toutes ses fonctions, et cela peut se voir sur son visage usé. Même dans sa jeunesse, on pouvait déjà le voir fort marqué par ce qu’il a vu, par ce qu’il a affronté et subit au cours de sa longue carrière militaire. Ses yeux, perçants et durs, semblent ne plus réellement croire en le sort de l’humanité après avoir vu maintes et maintes horreurs à la guerre. Ses yeux bruns, quelque peu vides lorsqu’il se perd dans ses souvenirs, dans ses proches tombés au combat, dans ce qu’il a dû sacrifier pour son pays et pour la famille royale semblent pourtant toujours s’éclaircir de respect à la vue de cette même famille … tout en se durcissant pour revêtir son masque de dirigeant lorsqu’il pose son regard sur toute autre personne.

Ses traits sont durs, son visage dénué de la moindre cicatrice est pourtant affublé de plusieurs rides, nombreuses et profondes dus aux inquiétudes créées par sa profession. On ne peut voir les pattes rieuses au contour de ses yeux, non, seuls les traits marqués entre ses deux orbites glaçants, traces de sourcils trop souvent froncés peuvent traduire de son émotion constante : l’agacement ou l’inquiétude.

Autrefois son visage était lisse, aux traits brutes, à présent et ce depuis quelques années, il prend plaisir à entretenir une barbe qui s’avère au fur et à mesure des ans de plus en plus blanchissante toute comme ses cheveux qu’il porte moins long que par le passé.

On ne peut voir aucune sympathie sur ce visage, pour la plupart des hommes, il est un dirigeant intraitable, de certains diraient même quelque peu imbuvable. Mais on le considère, au vu de ses faits d’armes, de ses talents hors pairs, comme étant un mal nécessaire pour le royaume. Il n’a guère prononcé ses vœux pour devenir un père pour tous, il les a prononcé pour que chacun de ses hommes puisse être un père pour sa famille et non pas un cadavre.

Sa stature est impressionnante, on peut toujours voir une musculature conséquente bien que déclinante dû au poids des ans. Mesurant 5 pieds et 8 pouces, il semble pourtant tellement plus grand lorsque sa voix de stentor tonne dans une salle d’armes quelque peu trop agitée. Mais dans l’intimité, on peut le voir quelque peu se voûter, sous le poids des ans, sous le poids des responsabilités, mais aussi de toutes les vies placées entre ses mains, qu’elles aient rejoints Alvar ou non.

Mais en public, devant ses hommes, devant son Roi et ses fils, on ne pourra voir qu’un roc, poli par les ans, mais toujours debout. Les épaules sont hautes, le maintien rigide, le menton redressé et le regard est opaque à toute émotion inutile. L’uniforme est toujours tiré aux quatre épingles. Il sait être l’un des derniers vestiges de sa génération, mais d’aucun pourrait le déloger de la fonction qui lui fut attribuée par le Roi Harden.

Mais sous cet uniforme, on peut voir un corps vieilli, aux muscles toujours entrainés mais se relâchant car l’ennemi ici est le temps, non pas l’oisiveté. Malgré cela, il parvient encore à tenir en respect bien des combattants plus jeunes et plus vigoureux, mais il sait qu’il ne pourra plus jouer à cela bien longtemps.

Sous cet uniforme, l’on peut voir une vie de combats, de blessures, de morts données et vécues, on peut voir la souffrance de chaque épée l’ayant transpercé, de chaque flèche ayant pu faire mouche sur lui.

Mais malgré cela, il est toujours là. Droit et fier, l’Invaincu ne lâchera l’épée de Haut-Commandant portée à sa ceinture que si on lui tranche la main.


Caractère


La loyauté … Qualité qui étrangle bien des hommes. Qui les divise, qui les disperse. En les temps actuels, la monarchie Dévéra a grand besoin d’hommes loyaux. D’hommes comme Aldric. Le Haut-Commandant est un modèle de loyauté, d’honneur. Même lorsque le Roi Harden l’a fait enfermer dans les geôles de Raiendal il n’a jamais douté des qualités de son Roi. Un seul instant, ses certitudes flanchèrent, lorsqu’il envoyé son fils aîné dans une quête suicide pour le Royaume d’Azzura. Mais à leur retour, lorsque la lumière fut faite sur ce mystère, cela ne fit que renforcer la conviction du vieux Haut-Commandant.

L’invaincu n’est pas homme à se laisser dicter sa conduite par quelconque jeune godelureau, intraitable, son âge lui a fourni une expérience qu’il juge suffisante que pour prendre ses décisions sans l’aide d’un quelconque jeunot prétentieux. Bien qu’obtus sur bien des points, il s’avère que les décisions qu’il a prises, même en contradiction avec les avis de diverses têtes pensantes du Royaume, ont toujours été les meilleures, ont toujours menés ses armées à la victoire.

Intraitable, invaincu, imbuvable aussi. Son caractère quasi revêche fait de lui un homme que l’on préfère ne pas contrarier, il est une Colère que l’on préfère éviter. Ce qui fait de lui aussi une personne assez peu accessible, son masque buté et dur ne pousse pas ses hommes à venir d’eux-mêmes le trouver. Pourtant, ses plus fidèles officiers, sachant comment leur Haut-Commandant opère et fonctionne, ont appris en quelque sorte à lui faire leurs recommandations, à lui remettre leurs avis et informations tout en évitant de porter atteinte à un orgueil particulièrement tatillon.

Non pas que ce dernier soit mal placé, non pas qu’il ne se montre pas juste dans ses décisions. Mais il ne fait confiance qu’à une poignée de personnes et il préfère gérer toute affaire militaire par lui-même. On ne peut guère dire de lui qu’il soit un dirigeant se terrant derrière ses lignes, renfermé dans un palais afin d’apporter juste des nouvelles à son Roi et de donner ses ordres à distance.

Non, il a toujours vécu en caserne, en campagne, sur les champs de bataille. Il a toujours vécu les intempéries avec ses hommes, les blessures, les batailles, le sang et la boue. Il ne se considère pas comme au-dessus de cela. Chacun de ses hommes est sous sa responsabilité, et il veille toujours à honorer la mémoire d’un défunt.

Malgré ce masque de dureté, il s’avère être une personne attachée au cercle proche de la famille royale, mais aussi aux différents chevaliers de la prophétie qu’il souhaiterait secrètement parvenir à rassembler à nouveau. Son expérience à Azzura l’ayant quelque peu perturbé, la nature de son nouveau pouvoir le répugnant et l’agaçant au plus haut point, il cherche à se rapprocher de personnes ayant vécu la même expérience que lui.

Vieilli, il a toujours pris à cœur de former la nouvelle génération, comme il fut fait lors de sa jeunesse. Il peut s’enorgueillir d’avoir été un précepteur de génie avec Adhémar. Retrouvant en l’aîné du Roi toutes les qualités d’un meneur extraordinaire. Bien qu’encore jeune, il ne doute pas que ce dernier parviendra à le dépasser dans bien des domaines mais s’il veut encore se targuer de ne jamais trouver de successeur à son talent en matière de stratégie militaire.

Particulièrement protecteur, la seule chose qui puisse bien élever l’ire en lui est que l’on menace le Royaume de Kaerdum, que l’on tente de porter atteinte à la dynastie des Dévera ou que l’on tente même de saper l’autorité de cette famille pour qui il éprouve un respect indicible.

Etonnamment, bien qu’homme peu porté sur la compétition et les rivalités, il ne peut s’empêcher de voir en le Haut-Commandant des armées d’Alvar, Constant, un adversaire pouvant s’avérer dangereusement à sa mesure. Ce Haut-Conseiller est en effet un adversaire qu’Aldric prendrait plaisir à abattre au moindre ordre de son souverain. Il éprouve pour ce dernier un respect qu’il n’octroierait qu’à une personne de son niveau de compétence, mais au fond de lui, la haine se crée, sans qu’il sache l’entièreté des agissements de ce dernier, il ne peut s’empêcher pour autant de le détester profondément et de vouloir sa mort depuis bien des années.

N’ayant jamais pu avoir de famille à lui, son statut de précepteur est ce qu’il a de plus proche pour palier à cette envie éternellement insatisfaite de porter un fils de son nom au plus haut. Il s’est donc toujours fait un point d’honneur à éduquer comme il se devait les enfants royaux et il éprouve une certaine fierté de les voir se développer de la sorte.


Inventaire


Ayant renoncé à tout titre et toute possession au moment de son passage comme Haut-Commandant, il a dû abandonner les armoiries des de Rémat afin d’adopter celles du Royaume de Kaerdum en général. Son nouveau statut ne l’a guère laissé dépouillé, étant le dirigeant militaire du Royaume, il est une figure de proue qui se doit de transmettre une image glorieuse et florissante de Kaerdum.

Fort peu attaché aux apparats et pratique dans l’âme, il fut tout de même contraint de faire des compromis et de se montrer conciliant pour la tenue officielle. Effectivement, celle-ci est richement décorée, agrémentée des diverses décorations qu’il a pu obtenir jusqu’à présent dans toutes ses campagnes. Il se voit même, lorsque la situation l’oblige réellement, affublé d’une coiffe qu’il considère de moins en moins comme nécessaire.

En ce qui concerne l’aspect militaire cependant, il s’est montré plus qu’intraitable sur le sujet. Même si son armure est décorée aux armoiries de Kaerdum et de la maison Dévéra, il a sélectionné lui-même le forgeron de génie lui ayant fait cette dernière. Il en prend un soin conséquent, si bien que cette dernière est constamment reluisante et tout dommage est immédiatement réparé.

L’épée qui lui fut confiée est celle qui se transmet de Haut-Commandant en Haut-Commandant depuis des siècles en Kaerdum, d’une rare qualité, cette lame au tranchant plus que séculaire ne semble pourtant pas souffrir des années. La garde, agrémentée d’une tête de faucon, traduit bien la fonction de celui qui la porte. Appelée « Secours », cette lame a toujours été là pour pourfendre les ennemis de la nation.

Il possède aussi divers autres armures, des heaumes, utiles autant pour parader que pour jouter lors de différents tournois, mais qu’il revêt de moins en moins ces dernières années.

Ce qui doit par contre être relevé est la quantité d’armes qu’il peut avoir en sa possession, donc on peut particulièrement en relever deux qu’il semble affectionner au plus haut point sur le champ de bataille :

Une hache à 2 deux mains, tout simplement titanesque au tranchant double. Arme qui l’accompagne souvent fermement accrochée dans son dos lorsqu’il part au combat. Elle lui fut longtemps interdite car il s’agissait d’une arme fort peu digne d’un chevalier. Une arme de barbare avec laquelle pourtant Aldric pouvait faire de pur et simple miracle. A présent que les guerres sont moins constantes, il ne l’utilise plus autant qu’avant, mais il sait toujours la manier avec talent.

Il porte aussi une lance, au manche rendu rougeâtre par le sang des victimes. Fantassin à la base, il n’était pas rare de le voir même par après monter au combat sans son cheval et avec sa lance afin de désarçonner avec les piquiers la cavalerie adverse. Il s’agit de la seule arme qu’il a gardé de sa jeunesse, aucune armoirie n’y est représentée, elle est usée par les nombreux combats qu’elle a pu faire mais Aldric ne peut guère s’en séparer, il s’agit du dernier reliquat de son passé.


Histoire


Je le voyais, cet enfant, errant, dépouillant les cadavres. Vaguement se faire repousser et menacer par mes hommes, véhéments, l’épée au clair. Comme si ces morts, nos morts n’avaient suffi. Le voir, ainsi, pouilleux, crasseux. Son regard était dur, sombre et déterminé. Même s’il s’éloignait lorsque mes hommes s’approchaient plus agressifs, il finissait toujours par revenir.

Je mis fin à ce petit jeu, moi, dans mon armure flamboyante, sur mon cheval quelque peu essoufflé, je m’approchais de mes hommes pour les arrêter et je m’approchais, sans aucune menace de cet enfant. Il devait à peine être âgé de huit ans, et il détroussait les cadavres, tel un charognard.

Mais tu me regardais, ni effrayé, ni inquiété. Nulle haine n’émanait de ton regard, juste de la curiosité et une forme d’incompréhension.

Etonnamment, je retrouvais là en toi plusieurs choses que j’avais perdues à la mort de mon fils aîné.

Je tendis la main, et même si dans un premier temps tu te montras quelque peu réticent, tu la saisis, avec au fond des yeux une promesse de grande chose, une détermination inébranlable.


Mémoires de Léandre de Rémat – Duc d’Alabohr

Depuis ce jour, béni soit Alvar, il n’était plus un bon à rien, un charognard des champs de bataille. Il n’était plus un enfant sans nom, sans parent, sans plus de passé que d’espoir d’avenir. Non, ce jour, la bonté du Duc d’Alabohr allait lui donner un objectif : apprendre, honorer le nom qu’il escomptait lui octroyer une fois qu’il aurait fait ses preuves.

Aldric avait toujours été son prénom, mais son nom, il avait disparu dans les affres de ses souvenirs, il ne savait guère de choses sur ses géniteurs, sinon qu’il fut séparé de sa mère dans un mouvement de foule lors d’une attaque qu’il ne parvint à déterminer à l’époque à son jeune âge.

Son père, pour sa part, était un soldat, souvent parti, peu présent, bien qu’une fois fût suffisante à donner vie au futur Haut-Commandant des forces armées de Kaerdum. Mais cela n’avait encore aucune importance, cela n’était même pas un projet envisagé voire envisageable par les de Rémat à l’époque.

Alabohr était un duché côtier, à proximité du Royaume d’Heisenk et quasi niché dans les montagnes. Il s’agissait d’un duché assez vaste, mais dont la population n’était certes pas la plus élevée de tous les duchés de Kaerdum. Les montagnes d’un côté, la mer de l’autre et la proximité de la frontière avec Heisenk ne poussait guère les Vrëen à venir s’installer dans une terre pourtant florissante.

Il s’agissait aussi d’une terre de garnison, en effet, déjà avant la naissance d’Aldric, les combats avec Heisenk étaient monnaies courantes. Les derniers combats, face à Arnbjörn Hastein étaient encore frais dans l’esprit des habitants, si bien qu’on pouvait faire plusieurs lieues sur les terres du duché en observant des masures, des fermes et bien d’autres habitations à l’abandon.

Nombreux furent ceux du petit peuple à venir se réfugier auprès du château, s’avérant plus pratique que magnifique, créant ainsi une ville de plus en plus conséquente, ayant rendu nécessaire l’élévation de murailles et la construction de plusieurs fortifications.

Léandre, son père, son sauveur, pour qui Aldric vouait un amour profond, avait vécu en direct les attaques de la légion de Zeran Rheff. Mais Alabohr ne fut jamais en soi menacé, les alliés venant rapidement mettre en déroute les armées Ordhaleron. Bien que manquant d’hommes, Léandre s’avérait être un talentueux stratège, malheureusement, rendu en quelque sorte impotent par la perte de sa main droite, sa main d’arme, il ne pouvait guère emmener ses hommes au cœur même du combat.

La présence de leur chef, de leur Duc leur manquait, mais ce dernier s’était acharné à apprendre, à connaître, à maîtriser. Tout ce qui était connaissance pouvait trouver sa place dans la bibliothèque d’Alabohr, il dépensa des fortunes en ouvrages. De sorte que le sombre sauvageon de huit années qui arriva au centre de cette ville, sous le joug de ce duc, ne put qu’être dès le début gavé d’enseignements et d’apprentissages.

Et il fut nécessaire de lui apprendre bien des choses, bien que parlant le Kaerd et quelques notions dans d’autres langues, en termes essentiellement grivois et malsains, il ne savait ni lire, ni écrire.

Léandre se fit un point d’orgue de lui apprendre, de l’éduquer, de le mettre en situation, tant et tellement que tout s’avérait tourner autour de l’apprentissage. Ses jeux, s’avéraient être des combats avec des figurines en bois, représentant des armées, des engins de siège, des navires. Tous les soirs, face à l’âtre, il devait affronter son père adoptif aux échecs, aux énigmes, il dû réciter les histoires, les lire aussi … Et écrire le courrier du Duc Manchot comme les grands de la cour pouvaient se plaire à chuchoter lorsqu’ils étaient de passage à Alabohr.

Ces sept années furent dures, physiquement, mentalement, pourtant Aldric ne flanchait pas, l’avenir allait montrer que jamais il ne flancherait et que la seule personne qui pourrait le voir à genou ne serait que le Roi Harden.

A sa quinzième année, le Duc fit de lui officiellement un de Rémat, une fois les tests d’aptitudes pour accéder au service militaire furent un grand succès pour le jeune garçon qui se vouait à être à son âge d’or une véritable force de la nature.

Ce fut sa première séparation du Duc, ce fut aussi avec fierté qu’il représenta la lignée des De Rémat. Durant son service, le Duc se maria une seconde fois, sa première épouse était décédée de la fièvre bien des années avant l’arrivée d’Aldric à Alabohr. Il eut avec cette femme une fille, nommée Odile. Mais même pour cette raison, Aldric ne put revenir, il devait continuer à apprendre, et seul cela l’intéressait réellement.

Après quatre années à se battre, à apprendre des instructeurs, à apprendre des livres qu’on lui laissait la possibilité de lire, il murissait, faisant même partie des meilleurs guerriers, et étant de loin le tacticien le plus sournois de la garnison. Son comportement fut quelques fois réprimandé, car ses tactiques, bien que performantes, étaient souvent odieuses et bien trop peu scrupuleuses. Il ne se battait guère avec honneur, il se battait pour vaincre, pour économiser des vies. L’honneur n’était à ce moment-là guère plus qu’une pierre dans sa botte.

Un jour vint un Chevalier, resplendissant, respirant la puissance et la noblesse. Mais porteur de sombres nouvelles, les drapeaux furent mis en berne, le Roi Baren était mort. Annonçant aussi par la même occasion l’accession au trône de son fils … Harden de Dévéra.

Quelques mois plus tard il sortit de son service militaire, et pu rentrer à Alabohr. Il retrouva un père vieilli, étrangement. Il n’avait juré toute sa vie durant que par le Roi Baren et il semblait être quelque peu surpris d’entendre les nouvelles de la capitale. Mais fidèle et loyal, il avait juré fidélité au nouveau Roi, Harden.

Un poste de Garde-frontière se trouvait non loin d’Alabohr et était entretenu aussi par le duché, Aldric y fit ses premiers faits d’armes, aux débuts comme simple soldat, pour apprendre leurs conditions de vie, ce qui ne le gêna guère. Les escarmouches avec quelques Asldern n’étaient pas rares, c’était même relativement constant.

Un Lieutenant périt, il lui succéda, s’élevant quelque peu, commençant à mettre en application ce que pendant des années son père et ensuite l’académie militaire lui apprit. Les morts dans leurs camps se firent de plus en plus rares. Et il n’avait toujours que vingt-et-un ans, mais il se faisait déjà respecter, bien que ses tactiques perturbaient quelque peu le Commandant Garde-Frontières, il laissait toute la latitude qu’il fallait à Aldric pour s’épanouir. Tant et si bien que l’espace dont ils avaient la charge devint rapidement le lieu de la frontière le plus sûr de tout le royaume.

De plus en plus, il expérimentait, il imaginait, il supputait, il tentait de prendre des coups d’avance sur ces ennemis, tant et si bien que dans l’obscurité de la nuit, il menait de petites incursions en terre Heisenk, pour observer, évaluer. Jamais il ne fut pris, sinon par son Commandant Garde-Frontières qui ne put guère faire plus que de le mettre quelques jours au cachot pour le calmer.

Ce fut sa première expérience de la cellule, pourtant, il en ressortit grandit, et étrangement plus digne, ces quelques jours à réfléchir l’avaient décidé.

Ce Chevalier, dont il ignorait toujours le nom, qui était passé à leur camp d’entrainement pour leur annoncer la mort d’un Roi et l’avènement d’un nouveau serait son modèle, son objectif en soi.

Plus jamais il ne se laisserait traiter de la sorte, il allait s’élever, suffisamment que pour être celui qui donnerait des ordres, et il serait respecté, son nom suffirait à faire taire les moqueries.

Revenant de plus en plus souvent à Alabohr, son père le mit au défi d’apprendre à être noble, l’éducation martiale qu’il lui avait donné n’était guère celle de la Cour, et peu encore celle d’un Chevalier. Pourtant, il était un noble, même si ce sang ne coulait pas dans ses veines, il portait un nom noble, un nom vieux comme le royaume et qui avait toujours été attaché à la protection des frontières.

La danse, à défaut d’un autre art, le maintien, la prestance et en quelque sorte la diplomatie et l’honneur lui furent appris par sa nouvelle mère. Il put voir de la sorte grandir sa jeune sœur, qui l’observait souvent, de ses yeux jeunes et heureux, se faire défaire par le chef de garnison de Léandre en joutant.

Mais à force de persévérance, à force de rage et de patience, il finit par apprendre ces différentes choses, malgré ses nombreux combats avec son unité pour défendre la frontière du Royaume contre tout danger potentiel.

Tant et si bien qu’il fut invité, sur recommandation de son Commandant Garde-Frontière à participer à un tournoi, à l’âge de ses vingt-trois ans. En récompense à ses efforts aux combats et sans doute quelque peu sur l’insistance de son père.

Mon fils, non de mon sang mais de mon fait, trônait en ce premier tour, tous gardaient leurs heaumes, je savais le reconnaître car cela se voyait à son maintien, à sa stature, malgré les armures, lances et chevaux prêtés.

Il s’agissait d’un tournoi un peu particulier, dédié à la jeunesse, dédié à notre Roi, mais surtout où tout un chacun ne joutait que pour le plaisir, nul ne représentait sa maison, on ne pouvait voir aucune armoirie, aucun visage.

Jamais nous ne pouvions voir quel jouvenceau tombait, si ce n’est lorsque le heaume virevoltait suite à une rencontre des plus violentes. Cette culture du secret rajoutait un certain suspens, surtout sachant que la majorité des participants furent invités. Nous pouvions voir, sans le savoir, la nouvelle génération, les futures têtes pensantes, les grands héros, de cette jeunesse flamboyante.

Je pus voir évoluer mon fils, joutant avec un talent que je savais peu naturel mais extrêmement travaillé, il ne faisait preuve d’aucune violence, devant cette assemblée, il ne semblait même guère impressionné. C’était comme si le fait d’être observé le grandissait. Son assiette était magnifique, son maintien protocolaire au possible.

Mais un autre cavalier semblait brillant aussi pour sa part. Pour peu, je ressentais comme un manque, c’était comme si ma main droite, dans son absence, me rappelait à de bons souvenirs, comme si l’envie de jouter me revenait.


Mémoires de Léandre de Rémat – Duc d’Alabohr

Ils étaient tous enfermés dans de petits pavillons, nul ne pouvait vraiment voir les autres joutés. Aldric savait qu’il avait fait forte impression, le public semblait reconnaître son heaume à chaque fois, c’était comme s’il était réellement apprécié. Mais à intervalles réguliers, il entendait aussi des vociférations, des cris et des rires, d’un autre type. Il semblait qu’un autre participant faisait preuve d’un talent certain. Et certainement plus agressif encore que lui.

Ils entrèrent en lices, chacun ignorant l’identité de l’autre. C’était le grand final, et le silence était pesant. Tellement pesant. Les chevaux étaient excités, les lances étaient prêtes. Le signal était donné, ils foncèrent, l’un face à l’autre, les lances touchèrent au but dès la première passe et se brisèrent quasi immédiatement. Ils chancelèrent, mais nul ne chuta et ce, sous les vivats de la foule amassée pour observer cette grande finale.

Et les passes se firent, certaines plus longues, d’autres aussi rapides, bientôt les débris de lances jonchèrent tellement leurs couloirs qu’une pause dû se faire afin de ne point en arriver à ce qu’un cheval vienne à chuter ou se blesser par mégarde.

Ils reprirent, cela en devenait presque lassant, autant pour les jouteurs que pour le public, le Roi Harden, encore bien jeune à cette époque semblait commencer à s’ennuyer fermement.

Finalement, le second signal fut donné, et le tampon fut puissant. Immédiatement deux cris sonnèrent tel un glas dans la foule étrangement silencieuse, et ensuite deux sons lourds. Les deux jouteurs venaient de chuter, Aldric touché à l’épaule gauche dont l’armure était particulièrement enfoncé et son adversaire l’était aussi mais lui en plein plexus solaire et il semblait avoir bien des difficultés à se remettre du choc.

Lentement, les deux combattants se relevèrent, épées au clair, comme désirant en finir, mais le Roi mit un terme au duel qui aurait pu s’avérer être une vraie boucherie mais qui ne ferait qu’une seule chose : prolonger encore ce tournoi qui n’avait plus de fin.

Les heaumes tombèrent, et le silence se fit. Effectivement, autant Aldric était un potentiel inconnu à la Capitale, autant l’homme qui fut son adversaire jusque-là ne l’était pas. Constant Adalbéron était en effet déjà connu comme très jeune chevalier mais dans les armées d’Alvar, c’était une personne que l’on connaissait pour son intelligence impressionnante et ses conseils des plus avisés.

Aldric l’observait, ce jeune, plus jeune que lui d’ailleurs, qui était lui déjà chevalier, avant de s’agenouiller devant son Roi, qui le fit à son tour chevalier. Il ne doutait pas un seul instant que son père devait être fier, il était adoubé chevalier, car c’était là la récompense de ce tournoi.

Mais pourquoi Constant était là ? Il n’avait rien à y gagner, mais il avait tout de même combattu. C’était étrange et plutôt assez anormal. Le regard condescendant de cet homme, son égal, se posant sur lui le faisait frémir, le crispant de colère au plus haut point.

C’était comme si ce jour, deux adversaires venaient de se trouver …

Et deux années s’enchaînèrent, les promotions, les combats aussi, que cela soit contre la Légion Rouge ou contre les Jarls d’Heisenk et de Valdrek. En très peu de temps il finit par être reconnu comme étant l’un des plus grands stratèges du royaume. Il devint même le Haut-Commandant de Kaerdum, prêtant serment devant toute la cour, dans la grande salle de Raiendal, à son Roi où il promit de défendre le Royaume ainsi que la dynastie des Dévéra.

Le reste de l’histoire est connue des plus intimes, mais aussi récitées par les bardes, retranscrites dans les livres. Car il s’agissait du plus grand Haut-Commandant de l’histoire. Son nom était gravé dans le marbre et nul n’ignorait chacune de ses sorties.


Ambitions & Desseins


Lorsqu’il prêta serment au moment de son passage Haut-Commandant, le Vieux Loup fit vœu de ne plus avoir la moindre ambition personnelle. Pourtant, la prospérité de Kaerdum n’est plus son seul objectif. Les plans mis au clair de Constant semblent quelque peu l’obséder et bien qu’il ne veuille point ; démordre du fait qu’il s’y intéresse pour le bien du royaume, il sait bien au fond de lui qu’il s’agit d’une forme de compétition personnelle contre le Haut Conseiller qu’il semble ne pas pouvoir tolérer. Il semble donc avoir comme ambition personnelle de réduire à néant tous les plans de ce dernier avant qu’ils n’aillent plus avant.



Divers


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◈ Missives : 2160

◈ Âge du Personnage : 82 ans
◈ Alignement : Loyal Bon
◈ Race : Valduris
◈ Ethnie : Sharda du Nord
◈ Origine : Al'Akhab - Siltamyr
◈ Magie : Aucune
◈ Fiche personnage : Calim

Conteur
Calim Al'Azran

◈ Lun 23 Nov 2015 - 22:01

Te voilà enfin, Aldric !

C'est avec grand plaisir que nous validons ta fiche. Tu possèdes un style sobre et simple dans sa narration mais terriblement efficace (que je préfère largement aux textes ampoulés avec trop de synonymo qui ne veulent rien dire derrière...), un style qui se rapproche de celui que j'adopte avec celui de mes combattants.

Le caractère colérique dissimulait aussi, en effet, bien d'arrogance et en cela tu as bien vu le personnage.

Mais vraiment et personnellement en tant que créateur de ce personnage, là où je te félicite c'est cette rivalité décennale avec l'Adalbéron que tu effleures, lors de ce tournoi dans leur jeunesse.

Deux Hauts Commandants, l'un de la plus grosse armée Vreën, l'autre de son élite... On sent vraiment un destin inextricablement lié.

Je te dis encore bravo et bienvenue ici.

N'oublie pas de créer ton Journal de Bord en partie Parchemin des Héros.

En ce qui concerne les rp, tu as d'immenses possibilités. Adhémar, Harden, Théobald, Slaine, Wulfhart, Jarod, Tristan sont autant de personnages que le tien connaît déjà.
Tu n'as qu'à faire ton choix ou répondre aux propositions de rp dans l'Atre (partie Taverne)