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Shengligongzhu Shitayone

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◈ Missives : 3

◈ Âge du Personnage : 46 ans
◈ Alignement : Loyal mauvais
◈ Race : Valduris
◈ Ethnie : Inoës
◈ Origine : Empire d'Usha
◈ Localisation sur Rëa : Principalement au Palais Impériale de Yune, mais elle n'hésite pas à se déplacer hors de ces murs et des frontières si il le faut.
◈ Fiche personnage : [url=]http://forum.azzura-rpg.fr/t1508-shengligongzhu-shitayone[/url]

Aventurier
Shengligongzhu Shitayone

◈ Ven 4 Mai 2018 - 21:21

◈ Prénom :   Shengligongzhu
◈ Nom :  Shitayone
◈ Sexe : Femme
◈ Âge : 46 ans
◈ Date de naissance : 44 de l'Ere des Rois.
◈ Race : Valduris
◈ Ethnie : Inoës
◈ Origine : Seregon / Usha
◈ Alignement : Loyale neutre/mauvaise
◈ Métier : Impératrice Douairère d'Usha, Régente de l'Empire.


Magie


Pas de magie


Forces & faiblesses


  Maîtrisant tout les aspects de la politique et de la diplomatie, son important travail de l'esprit fait aussi d'elle l'une des personnes les plus cultivée. Plus toxique q'une cargaison de sumacs vénéneux, elle a obtenu une santé rompue aux plus rudes épreuve. Ne pouvant rien faire contre les affres du temps, et son corps n'est plus débordant d'énergie comme il le fut il y a quelques années. De plus, jamais elle ne fut dotée d'une grande force physique. Etant en compétition pour être celle qui à la dent et le bras le plus long du monde, elle s'efforce de tout savoir et connaître  sur tout le monde, que cela soit par exemple la pitance d'un pauvre manant d'Alsvard, aux secrets les plus intimes de sa propre Cour. Posséssive et bien plus maternelle qu'elle ne le laisse présager, son fils et ses filles sont sûrement le meilleure endroit où appuyer face à elle.


Physique


  La Régente ne diffère pas beaucoup de ses congénères sur le plan dans la taille, faisant très exactement 5,57 pieds. Sa peau de porcelaine est perpétuellement cachée derrière d'interminables couches de soieries traditionnelles tissées sur mesures, brodées de fils de métaux aussi précieux que rutilants, et agrémentés des pierreries aux feux les plus prisés, le tout agencé dans avec le goût et le soin les plus extrêmes. À ses annulaires et auriculaires trônent deux griffes d'or finement ciselées , plutôt comparables à des crochets de serpents ou d'araignées qu'à de véritable bijoux, le reste des ses doigts étant terminés par des ongles taillés en pointes. Son visage semble avoir été finement taillé dans le plus dur des marbres blancs, dont la pureté n'a d'égale que la sévérité. Ce faciès rigide n'est animé que par deux yeux en pointes de flèches qui semblent irradier d'une noirceur perfide, surplombant un nez droit, ombrageant à peine deux fines lèvres aussi rouges que les belles cerises printanières de son pays. Pas un seul cheveux ne dépasse de ses coiffures toutes plus complexe et recherchées les unes que les autres, agrémentées des parures les plus recherchées. Chez Shengligongzhu, le moindre petit élément, qu'il soit usité pour les plus fastueux apparats, ou de l'ordre du plus simple habillement, doit être une ode à la quintessence impériale, et aux arts, artisanats, et techniques d'Usha, glorifiant autant la nation que sa personne.
Ne faisant jamais de gestes inutiles, le moindre de ses mouvements porte avec une élégante fluidité, une symbolique plurimillénaire. Si elle est relativement petite par rapport aux autres ethnies et races, son imposant et altier port de tête semble perpétuellement rabaisser les plus grands de ce monde. Sa voix, d'un naturel calme, posé, et suave comme du velours, s’insinue dans la conscience de son oratoire, telle une ronce. Néanmoins, cette dernière peut aisément en une fraction de seconde, claquer plus sauvagement que la foudre, détonnant alors avec la force de mille coups de tonnerre.
Etant passionnée de poisons en tous genres, cela l'a amené toute sa vie vers des comportement très dangereux. En effet, depuis ses dix/quatorze ans pour s’immuniser de toutes substance dangereuse, ses parents ses sont arrogés les services de maîtres des poisons lui faisant ingérer des toxines, et augmentant progressivement les doses, les quantités, les concentrations, et la violence des poisons au fil du temps, lui donnanit ainsi un palais et un nez très développé en la matière. Cela passait par son alimentation, mais aussi par les cosmétiques, les parfums, les bijoux et même les vêtements qu'elle portait, rendent impossible à quiconque qui voudrait user de ses vêtements pour une imposture. De plus, elle comte fait subir cela à toute sa précieuse descendance pour la rendre la plus invulnérable possible, tout comme elle. Aujourd'hui encore elle continue ces rituels venimeux, toujours à l’abri des regards.


Caractère


  Pleinement consciente de son rang, et des obligations, devoirs, privilèges, et droits qui y sont liés, elle fait tout pour s’acquitter de ces derniers avec un parangon d'honneur et de dignité à en faire pâlir les plus dévoués à leurs tâches. Dotée d'une volonté à la fureur plus brûlante que les brasiers infernaux, et plus solide que des barrages de diamants, elle est prête à tout pour parvenir à ses fins. Usant d'une extrême habilité, elle est redoutée et louée parmi ses pairs.

Aillant porté les us, les coutumes, et l'étiquette de son pays au rang d'art, elle s'est faite garante de cette apogée dont elle est si fière, n'hésitant pas une seule seconde à outrepasser sans vergogne ces aspects pour le bien de la Raison d'Etat, de l'Ordre, ou de la Paix, notions si chères à son cœur.

Ce qui rentre très souvent en conflit avec une autre composante qu'elle apprécie plus que tout, le Pouvoir, auquel elle est attaché telle une tique affamée. Ce dernier est son sang, car la Douairière est une roublarde, elle a le complot dans la peau, et la haine dans inscrite dans sa chaire, toujours prête à affûter son bec, et elle vivante, personne n'aura l'outrecuidance de s'élever contre elle, et ce qu'elle représente.

Sa capacité à naturellement s'arroger le Trône Du Dragon comme si ce dernier avait toujours été le sien, additionnée à sa réputation lui obtinrent, une réputation autant partagée dans les cercles les plus restreints de la très haute société élitiste que chez les plus miséreux du bas peuple, toujours en association avec le surnom d'Impératrice Dragon.

Mais cela ne fut pas toujours le cas, au vu de la très grande discrétion dont elle fit preuve durant toute une partie de sa vie, au point de passer pour presque inexistante. Cette étonnante capacité est resté bien ancrée en elle, même aujourd'hui.

En raison de son réseau personnel d'espions et d'informateurs, le concept de vie privée lui très fortement étranger. Ce comportement avait à l'origine une simple curiosité somme toute relativement exacerbée, qui engendra par la suite des conséquences importantes, dont certaines changèrent à leurs manières la face d'Usha. Là où l'attrait pour les poisons se transforma en arme politique, il y eut aussi une spécialisation dans les poisons à base de végétaux, apportant un regain non négligeable à la botanique impériale, surtout depuis l'aide des elfes. Là où il y avait un passe temps frivole pour les pierres, il y eu par la suite un important gain dans collection de joyaux de la couronne. Il en va ainsi à Usha, piquer la curiosité de  l'Impératrice est l'un des meilleurs moyen d'obtenir des résultats concluants dans tels et tels domaines.

Là où elle n'avait que mépris pour ses deux époux consécutifs, il s'avère que son attachement maternel envers ses enfants relève du sévère instinct maternel, étonnement surprenant de sa part.


Inventaire


  Perpétuellement couverte de multiples parures impériale, elle ne possède en main propre que très peu de choses aisément  transportables par elle-même. Ainsi hormis une dage à la lame induite de venin comme seul moyen de défence. Elle garde sur elle le Grand Sceau avec une jalousie et une rapacité déconcertante.
Du reste, la légende raconte qu'il y a plus d'ouvrages dans sa bibliothèque personnel que de personnes dans l'Empire. Que cela soit faux ou non, les innombrables étagères pleinnes à craquer sont une réalité. Quand à sa follie des joyeaux, sa collection personnelle est tellement fournie que jamais l'Impéartrice n'a jamais été vue portant deux fois le même bijoux, qui peuvent servir de monnaie en cas de besoin, lui évitant d'avoir à piocher dans les Dimants de la Couronne, ou dans le Trésor Impériale. L'on peut trouver dans ses appartements privés, une pièce secrète contenant assez de substances toxique pour empoisonner tout le continant.



Histoire


   Shengligongzhu est née, s'est mariée, et a enfanté au sien de la famille impériale. Elle est issue d'un parfait et minutieux calcul d'alliances les plus illustres et prestigieuses parmi les plus grandes dynasties, et d'une idéologie faisant du sang une forme de platine liquide. Ainsi l'éducation et la formation de cette princesse impériale fut des plus brillantes et éclairées, préparant cette dernière à répondre pleinement à toutes les attentes dues à son rang. Ses parents étaient les doublement cousins germains de l'ancien Empereur et de son épouse, et nommèrent leur unique fille en conséquence de cet arrogant orgueil familial. Fort de ses brillants débuts en société, sa naissance fut éclipsée par celle de l'héritier impérial, qui vit le jour en même temps qu'elle. Ce fut le premier affront que subirent les parents de la princesse, pourtant si proche des majestés leur frère et sœur. Shengligongzhu fut donc élevée auprès de celui qu'elle avait l'habitude d’innocemment appeler "son petit mari". Mais, au fil des années, elle ressentait un malaise de plus en plus profond à la cour. Les conversations se taisaient lorsqu'elle ou ses parents pénétraient dans une pièces, et reprenaient en chuchotements une fois leurs passages faits. Étrangement, elle avait de plus en plus de temps libre avec ses parents, preuve que ses derniers étaient chaque jours progressivement écartés du pouvoir. Et plus le temps passait, plus ses parents lui répétaient à quel point son oncle et sa tante n'étaient que des sots, incapables aux affaires de l'Etat, et à la tête de responsabilités trop grandes, et qu'elle devait absolument se tenir prête à reprendre la responsabilité familiale.

   Et c'est à partir de là qu'elle fut instrumentalisée pour la première fois. Elle était forcée chaque jour par ses parents à errer dans tout le palais dans la plus grande des discrétion durant toute la journée dès le petit matin, pour ne revenir qu'au plus tard de la nuit rapporter à ses parents tout ce qu'elle avait vu, entendu, et même senti avec le plus de détails possible, sans attirer une once d'attention sur elle, et cela tout en jouant subtilement avec les devoirs de représentation qu'impliquaient sa condition. Inconsciemment, elle s’aperçut assez rapidement que les endroits du palais où elle était orientée, ainsi que les informations qui lui étaient demandées cachaient quelque chose. Ses soupçons se concrétisèrent encore plus lorsque lui fut demandé d'attirer l'héritier dans sa toile, de le séduire, et de le manipuler tel ne marionnette. Néanmoins, la petite princesse ne fit rien, même lorsque cet entrainement redoublait d'ardeur à chaque année. En effet, la propagande que ses parents opéraient sur elle avaient changé sa vison des choses, et elle tenait pour héraut ses géniteurs qui ne faisaient que leurs devoirs de sauveurs envers l'Empire, et avait en horreur l’Empereur, sa femme, ses concubines, son fils et leurs partisans, qui n'apportaient que la ruine à Usha, tous autant qu'ils étaient. Au final, elle-même s'était persuadée de participer à une sorte de quête pour récupérer ce que la naissance lui avait spolié.

  Il faut dire que cette vison de la réalité n'était pas entièrement fausse. L'empereur était effectivement très peu soucieux de son pays et de son peuple. Il était mentalement atteint, et faisait preuve d'une paranoïa extrême, lié à une fourberie politique très aiguisée. Si le père de Shengligongzhu était à l'origine du projet d’annexion maritime des eaux entre Usha et Ysino, c'est l'Empereur qui, par pur entêtement, fit pencher la balance du camp adverse. Et que dire du jeune Nokami... Il n'était clairement pas atteint comme son père, mais manquait cruellement de discernement et d'esprit critique, et tomba très rapidement entre les mains de sa cousine, tel un fruit bien mûr qui ne demande qu'à être cueilli. Si cette bévue impériale fut retentissante, elle permit aux parents de la petite princesse de réunir de plus en plus de partisans à leur cause, suffisamment pour lancer un coup d'état.

  Et ce dernier eu lieu, la veille des 25 ans de Shengligongzhu. L'impératrice y trouva la mort, tout comme l'ensemble des concubines. Mais l'Armée Impériale était resté farouchement fidèle à l’Empereur, et dispersa le mouvement. Les parents de la princesse furent mis devant le fait accompli, et furent condamnés à mort, avec pour unique privilège due à leurs appartenance à la famille impériale, la réalisation de leurs dernières volontés. Ainsi, la totalité de l'immense fortune des condamnés devait passer à l'intégralité entre les main de leur unique fille, et cette dernière devait pouvoir la gérer toute seule, puis elle devait se voir attribuer comme eunuque personnel le Grand Eunuque de la Cité Impériale, et finalement, que l'ensemble des partisans du coup d'état soient graciés. Cela fut accordé, à l'unique condition de l'union entre l'Empereur et sa nièce.

  Les fiançailles furent organisés en très grande pompe, et le mariage fut célébré un an plus tard. Shengligongzhu usa de sa nouvelle position pour infantiliser son désarmé beau-fils et mettre à bas toute forme de volonté personnelle. Durant toute cette période, elle refusa  avec force et violence sa couche à son époux, et défendit aussi efficacement que farouchement sa vertu. Toujours aussi méfiant, son mari la tenait écartée du pouvoir, sans savoir que cela laissait le champ libre à celle qui avait appris à agir dans l'ombre, qui usa de tout cette liberté d'action pour comploter et intriguer tout son saoul. Progressivement, elle se rapprochait des plus éminents membres de la Haute Administration, intronisée, guidée, et aidée par les anciens partisans de ses parents, qui lui avaient officieusement juré fidélité. Pour atteindre son but, elle se fit de nouveau alliés solides parmi les Gouverneurs et Shoguns, ainsi que les Chefs de Clans, à coup d’appuis par ici, et de sommes par là. Ses nouvelles attaches arrangeaient par la suite les choses pour elle au sien de l'Armée Impériale. Tout cela au nez et à la barbe de celui qui se défiait pourtant le plus d'elle. Sa méfiance était telle qu'il ne se rendit pas compte lorsqu'il tomba peu à peu malade, et qu'il était déjà bien trop tard lorsqu'il fit appeler pour la première fois médecins et savants. Il ne se rendit encore moins compte que ceux qu'il avait fait mander pour le sauver obéissaient à une autre personne.

  Les funérailles furent expéditives, et personne ne pleura. Encore moins nombreux furent ceux qui portèrent ne serait-ce qu'un semblant de deuil, et la situation était telle, que c'était limite si l'on ne félicitait pas Shengligongzhu explicitement pour ses exactions. La veuve noire s'empressa de planter ses griffes de mante religieuse en Nokami une troisième fois, passant de belle-mère, à épouse dans l'année. Et telle la chenille qui attendait son heure dans sa chrysalide, Shengligongzhu se montra enfin au grand jour, tel le magnifique papillon qu'elle avait toujours été, et marqua son règne par le sceau de la gloire et du faste.
Elle contribua par exemple à l'introduction de très nombreuses espèces végétales en Usha, autant nouvelles qu’étrangères ou exotique. C'est elle qui est à l'origine de l'acclimatation de végétaux, permettant la création d'innombrables jardins botaniques et de serres, tous publics, du moment que l'on a de quoi payer l'entrée et la sortie. Grace à elle, les botanistes, le pépiniéristes, et les sociétés d’agricultures reçurent l'aide directe de l'état. Faisant d'Usha le leader mondiale dans ces domaines, mais aussi ceux qui y sont liés, comme par exemple la médecine, la parfumerie, la gastronomie, et le textile, la cosmétique, etc.
Parmi tous ses innombrables réseaux d'espionnage, elle fonda le tant redoutable que redouté Escadron Volant. Formé par l'ensemble de ses Dames et Demoiselles d'Honneur et de Compagnie, elles étaient triées sur le volet selon deux importants critères : la naissance, et l'éducation. Pour le premier cas, il fallait être du plus haut parage et faire partie de la plus haute société, mais ce dernier pouvait être contrebalancé par le second critère. Celui-si exigeait une maîtrise parfaite de : la rigueur morale, de l'esprit, de l'éducation, de la conversation, du savoir-vivre, de la politique, de la vertu, de la tempérance, de la religion, du respect, de la courtoisie, du badinage, du maintien, de la négociation, de la décence, de la beauté, de la mode, de la séduction, du charme, et de l’espionnage. Cela contribua encore plus à la Légende Noire de l'Impératrice, qui devint par la sorte l'"Universelle Aragne".
Véritable bienfaitrice, protectrice, patronne, et mécène des arts, des lettres, et de la culture, elle peut être intarissable sur ces sujets. Tout au long de sa vie, elle passa de très nombreuses commandes aux joailliers, ébénistes décorateurs, peintres, et sculpteurs d'hier et d'aujourd’hui, les soutenant très fortement, autant qu'elle les influença. Elle fit construire un nombre incalculable de théâtres et d'opéras disséminés dans tout l'empire, ne plaçant que les meilleurs et les plus méritants comme directeur de ses derniers, et fourbit au maximum toutes les bibliothèques d'Usha. Elle fit de tout ces domaines, une préoccupation de son régime, appuyant personnellement le rayonnement de l'Etat sur ces sujets, au point qu'elle participât à la création d'un nouveau style qui prit son nom. Ce dernier était aussi simple qu’efficace, il consistait à  l'inspiration et à la fusion de l'ensemble des styles passés, utilisant au mieux les qualités des uns pour gommer les défauts des autres, donnant par la sorte un seul style aussi hétéroclite et diversifié qu'il est unifié et homogène, dénotant des autres par une complexité et une richesse autant dans le moindre détail le plus microscopique que dans l'ensemble, pour obtenir un résultat somptueux et raffiné.
D'ailleurs, sa passion des livres s'est transformée en véritable obsession avec le temps. Dés qu'elle le peut, elle achète la moindre bibliothèque qui tombe sur son chemin. L'ancien propriétaire recevant un salaire en tant que bibliothécaire, le lieux lui devient ouvert au tout public. Néanmoins, il faut payer un droit d'entrée, et de sortie. Dans ces lieux y travaillent de nombreux génies et scientifiques de renoms.
Elle constitua la collection des Joyaux de la Couronne  Impériale d'Usha, faisant de l'Empire d'Usha le propriétaire de la plus important collection de bijoux.
Toujours dans les dépenses, elle fait partie de ces lanceuses de tendances et de mode, étant toujours parée des toilettes les plus habillées et recherchées, faites dans les étoffes  les plus luxueuses, dans des coupes toujours plus soignées et distinguées, et cela quel que soit la situation et le contexte. Faisant d'Usha le bastion de la mode et de la haute couture, toujours pleinement empreintes de la culture Inoës.
Parmi ses très nombreux travaux d'embellissement, de rénovation, et de modernisation du pays, figurent ceux apporté au Palais Impérial de Yune, véritable cité dans la capitale. Elle protégea la place via deux puissantes murailles renfoncées de fossés et de douves, aux tours d'angles aussi massives que complexes, modèle qu'elle imposa ensuite à la ville. Grâce à elle, le domaine du palais impériale de base s'agrémenta de de plus 100 hectares, soixante pavillons et palais, 1.12 km de longueurs, et fut coupé en deux parties, les lieux d'habitations aux Nord, et ceux dédiés à l’exercice du pouvoir au Sud. Elle ajouta ensuite à la plus grande et imposante salle du palais, 60, 10 mètres de large, 33,33 mètres de profondeur, et 35,60 mètres de haut aux dimension déjà présentes. Voulant une cour cultivée, elle réserva plusieurs pavillons et belvédères à l'art, aux belles lettres, à la calligraphie, à la poésie, au théâtre, à l'opéra, et autres œuvres musicales agréables, et composition littéraires. À cela s'ajoute un agrandissement des pièces par l'affinement des murs et des cloisons, et l'ajout d'un réseau de passages secrets courant partout. Cela lui permettant de surveiller sa Cour, et de se déplacer très rapidement d'un point à un autre, obtenant par la sorte de nombreuses longueurs d'avances sur de possibles opposants, comploteurs et autres intrigants. Pour elle, chaque élément devait être un symbole explicite renvoyant au culte de la figure impériale. Usant de représentations, de couleurs, de formes, de symboles, et de figures mettant en scène la joie, la prospérité, la toute-puissance et la suprématie impériale, selon la cosmogonie Inoë.
Ayant durant toute sa jeunesse, jusqu'à son deuxième mariage, subi l'étiquette impériale, elle poussa cette dernière à son paroxysme, faisant du Palais Impérial, une vaste prison dorée située au sommet d'une tour d’ivoire. Véritable cité interdite au commun des mortels très contraignante, réglementée par la plus rigide des étiquette, et des protocoles aussi longs que stricts. Elle installa l'Empereur dans la cour la plus intérieure, tel un camp retranché, le protégeant des dangers extérieurs, où ce "demi-dieu" subissait l'interdiction d'en sortir, hormis à de très rare exceptions. Ces restrictions drastiques furent appliqués aux cercles les plus proches des collaborateurs de l'Empereur. Seuls l’Empereur et sa Cour avaient le droit de pénétrer dans cette cité interdite, et s'en approcher  significativement était rigoureusement interdit, à un point tel qu'un homme du peuple qui osait même jeter un regard vers ces hauts murs pouvait être puni sévèrement.
En dépit de l'immense fossé social qui la sépare de beaucoup de personnes, elle reste très à l’écoute de sa Cour et de ses vassaux. Aimant traiter directement avec ses adversaires. Le tout dans un décorum qui lui était propre.
Elle à une autre passion particulière, les animaux. Collectionnant ces derniers (de préférence vivants et en parfaite santé), elle a fait ouvrir au sein de ses jardins et serres des ménageries aussi fournies et variées. Parmi les animaux, elle a une très nette préférence pour les félins, en particulier les chats  qu'elle adore (tout simplement par souci pratique en fait, car plus facile à domestiquer, transporter, et loger). D'ailleurs, elle en possède une multitude qui lui obéissent au doigt et à l’œil. Avec le temps, une partie des courtisans ont fini par les craindre à cause d'une rumeur disant qu'elle voit, entend, et opère à travers eux grâce à la magie du sang, tandis qu'ils lui prodiguent conseils et protection, le tout en échange de sang et d'énergie vital, prélevés lors de sombres rituels macabres. Enfin, cela n'est qu'une rumeur n'est-ce pas...

  Elle se chargea personnellement de l'éducation de sa descendance, gardant perpétuellement un œil sur sa famille, l'autre étant inlassablement rivé sur les affaires de l'Empire. La situation du pays ne devait en aucun cas devenir chancelante, et cela des deux côté des frontières.
Jours et nuits, Shengligongzhu combattait pour l'unité indéfectible et indivisible de l'Empire, démarchant auprès de toutes les maisons et familles nobles à coup de lettres parfumées, de bals masqués, et dîners interminables, et autres réceptions où le moindre geste, la moindre parole, faisait l'effet d'une armée provoquant d'infinis ravages.
Tandis qu'à l'étranger, elle jouait à la perfection le rôle d'ambassadrice et de porte étendard des intérêts de l'Empire. En effet, rencontrer Shengligongzhu étant un privilège très rare et précieux, autant hôtes qu'invités étaient prêts à observer le prix de ce dernier, la Paix Impériale. Nombreux respectaient cette exigence, car tous savaient de quoi Shengligongzhu était capable quand sa diplomatie échouait. Et lorsque cela était le cas, elle sortait toujours gagnante, et aucune seconde chance n'était ne serait-ce qu'envisageable. À cela s'ajoute le développement de tout un réseau de relations étrangères, fait d'une ribambelle d'ambassades, de consulats, multipliant inlassablement les missions diplomatiques, tandis qu'elle signait des concordats à la pelle avec les différents sanctuaires Inoës d'Usha.
Du reste, Shengligongzhu savait que tout ne reposait pas uniquement sur l'aristocratie, et qu'un peuple contenté formait les plus stables des fondations, elle ne pouvait se permettre de vivre à la tête d'un colosse aux pieds d'argiles. Ainsi donc, l'Impératrice s’employa par exemple à promouvoir l’éducation, et la formation, autant culturelle que militaire et scientifique, en fondant nombres d'écoles, de collèges, facultés, et autres universités un peu partout dans l'Empire, même dans les lieux les plus reculés. Les malades, les pauvres, et les déshérités n'étaient pas en reste, et eux aussi voyaient le nombre et la qualité des lieux dédiés à leurs rétablissement augmenter. De plus, il arrivait souvent que Shengligongzhu soit en visites dans des hôpitaux, des dispensaires, des monts de piété, des orphelinats, des hospices, des bureaux d’assistance sociale, et autres comité de bienfaisance publique, assurant directement elle-même les soins, même les plus pénibles lors de ces occasions, et offrant de généreuses dots aux filles de familles sans le sou.
D'une dévotion toujours plus intense pour sa maison, son peuple, et son pays, elle était devenue l'exemple même de la souveraine imposant le respect, conduisant en professionnelle la Parade Monarchique, tout les jours inspirant par la sorte, sa familles, ses sujets, et les autres têtes couronnées.

  Parmi ses autres nombreux accomplissements, l'ont peut noter une réorganisation du territoire. Ainsi, la noblesse, l'administration, et le gouvernement gagnèrent plus de pouvoirs, de droits, et d'autonomie au niveau local et provincial, en échange d'une hyper centralisation de l'Etat, et d'une augmentation des obligations de services envers l'Empire, comme par exemple l'obligation du service militaire, rendant criminelle l'esquive de ce dernier. Cette mesure permit d'éloigner la Couronne de toutes les lutes intestinales propres à la noblesse, tout en resserrant la bride sur cette dernière, qui était autant contentée qu'asservie, tel l'âne devant la carotte que tien son maître.
À cela s'ajouta une ferme volonté de modernisation de l'agriculture et de l’industrie, faisant d'Usha le premier producteur mondial de fer, de fonte et de cuivre, comptant plus de 200 usines, ateliers et manufactures, doublant la production industrielle, et triplant la valeur du commerce intérieur et extérieur. Usha vivant donc dans une véritable révolution industrielle et agraire.
Sur le plan religieux, la plus grande victoire de la Régente fut la signature d'un concordat décisif. Ce dernier permit à tout membre de la clergé un droit de regard totale sur l'ensembles des affaires d'Usha, mais en échange, c'est le Chef d'Etat, seul et sans contestation, qui nomme chaque Gûji, Neji, et Gunshi qui composent le clergé d'Usha. Un autre concordat lui permit de nationaliser tut les biens du clergé sur son territoire, et de le taxer.
En plus de sa manie de faire payer les entrées et sorties des différents lieux publique, elle fit augmenter le prix du sel et de l'eau de vie, abolir les douanes intérieures, tout en renforçant le cordon douanier extérieur. Elle poussa le concept plus loin en augmentant l'ensembles des impôts, taxes, et douanes sur l'importation, l'exportation, et la production des alcools, imposant des critères de qualité obligatoire, afin de réduire par le prix les nombre de personnes avinées, et par extension les dangers locaux qu'ils représente. Elle fit de même avec les différentes drogues, et permit ainsi de laisser passer une petit quantité légalement pour contenter le peuple, avec l'assurance que les prix feront baisser la consommation, qui concernera désormais des produits contrôlés, vérifiés, et de qualité.
D'un point de vue culturel et artistique, elle fonda l'Académie Des Trois Arts Nobles, et l'Académie Des Beaux Arts mais aussi de nombreux théâtres, leurs octroyant privilèges et règlement, ainsi qu'une banque qui leurs étaient spécialement dédiée, encaissant les taxes sur l'ensembles des matières premières. Toujours dans le but d'éduquer son peuple, elle se chargea personnellement de chaque programmes, et doubla le nombre de professeurs dans tout les établissements.
Afin d'éradiquer les maladies, elle imposa les consultations médicales obligatoires, gratuites pour les pauvres, ainsi que l’inoculation.
Elle intronisa le Liu Bu, les Six Ministères qui régissent le gouvernement, composé de ses alliés les plus fidèles et des plus compétents.
En remerciement de l’extrême dévotion de son eunuque, et de la perpétuelle efficacité de ce dernier, elle fit rapprocher le groupe des eunuques au plus près de l'entourage de la famille impériale, leurs accordant de grandes considérations, de l'influences, et des privilèges, faisant d'eux les représentants non officiels de la force dirigeante, au point de leurs léguer des missions diplomatiques de premier plan.
Mais gardant son rôle de despote aussi redoutée qu'éclairée, elle alourdie à l'extrême bureaucratie et les décision ministériels, obligeant ces trois groupes distincts à travailler en parfaite harmonie, de manières à ce qu'aucun ne puisse rendre ascendant sur les autres, et que même réunis, ils ne soient pas une force suffisante pour renverser sa dynastie.

  En 75, 78, et 81, elle donna naissance à ses trois filles, et en 84 à son fils Matsu Shitayone. Durant ces année là, elle fit resserrer un maximum les liens avec Ysino, toujours dans cette relation amour/haine à forme de compétitions et de rivalités, mais cette fois si imprégnée d'une véritable entente cordiale dans les pires moments, et profondément amicale aux meilleurs des jours. Elle fit de même avec  Algar, Éliran, les Villileär, ainsi qu'Aiseth et Desde.
Néanmoins, loin des observations de ses voisins, elle usa des conflits entre Vreens et Elears comme d'un aiguillon pour orienter la diplomation avec ces derniers en sa faveur, tout en apparaissant que une médiatrice parfaite et bien intentionnée aux yeux des Vreens.

  " La fin de ma vie sera le commencement de vos peines. "
Ces mots furent exprimés en une ultime expiration, officiellement adressés aux conseillers, le visage tourné vers ses enfants, et le regard profondément ancré dans celui de l'Impératrice, tout en lui tendant le Grand Sceau, symbole des pleins pouvoirs. Le message pour elle était aussi claire qu’inquiétant, elle avait enfin gagné, car par cette phrase, il abandonnait la responsabilité de l'Empire à son épouse. Mais Shengligongzhu n'était pas dupe, et elle avait très nettement décelé la menace qui lui était adressée, et qui avait la déplaisante forme de conseil et d'avertissement, dirigée au reste de l'assistance. Néanmoins, il était déjà trop tard pour ce soi-disant empereur de contrecarrer son épouse, et cela depuis des années. La Haute Administration était à sa botte, et l'Armée Impériale lui mangeait dans la mains, et cela à un point tel, que le défunt était officieusement mort depuis déjà fort longtemps. D'ailleurs, rien ne pouvait être littéralement plus vrai. En effet, cette tragique maladie était programmée depuis un certains temps, et apportait avec elle un message fort : " ceci sera la dernière et ultime fois qu'une personne importante sous-estimera la désormais Douairière. ". Prenant les devants, c'est avec la mine grave pour la forme, cachant un sourire intérieur plus que satisfait, qu'elle s'arrogea le privilège de prononcer en entourant son fils de ses bras maternels : " L'Empereur est mort, vive l'Empereur. " , encadrant ce dernier de ses serres tel l'oiseau prisonnier d'une cage dorée. De tout les obstacles initiaux que l'Impératrice Dragon avait dû abattre depuis le début de son ascension, seuls trois avaient eu l’outrecuidance de survire. Le Seigneur Takeshi Chef du Clan Kamitsuki, conseiller et homme de confiance de feu l’Empereur, ainsi que deux concubines impériales. Les deux meilleurs moyens de les supprimer définitivement étaient : soit l’assassinat, soit l’enquête orchestrée. La première solution, si rondement menée, permettait d'habilement attirer les regards ailleurs, dissimulant ainsi la seconde, qui permettait d'écarter les différents soupçons avec une certaine légitimité, aussi factice cette dernière pouvait s'avérer être. Au vu de la situation, la douairière se devait d'agir le plus rapidement possible envers le danger le plus immédiat. Le Seigneur Takeshi se devait de mourir, et cela de la main d'une tierce personne, étrangère à l'Empire. Pour l’exécution de cette tâche, la Régente se tourna vers un de ses réseaux exclusivement Ysinien, car cela lui permettait de ne pas mettre sa Cour Impériale en cause, tout en se servant de la rivalité envers son fieffé voisin comme bouclier efficace, si jamais le Clan Kamitsuki venait à faire des recherches plus qu’approfondies. En ce qui concernait les deux autres parasites, la question était un peu plus épineuse. En effet, elles étaient toutes les deux issues d'illustres familles, et les exécuter, même légalement, pouvait s'avérer être une exaction plus que périlleuse. Pour se faire, il fallait que l’initiative ne vienne pas directement d'elle même, mais que cela soit la sacro-sainte vindicte populaire qui hurle justice et réparation. Aux yeux de la Mère Shitayone, une rumeur bien assurée ne pouvait qu'être la meilleure solution, il lui suffisait tout simplement d'agiter quelques fausses flammes, aussi réalistes que convaincantes et persuasives, pour donner à sa fumée une crédibilité sans faille, et faire de ces deux scélérates, les victimes justifiées du Destin vengeur de la Couronne Impériale. Dans le meilleure des cas, elle seront exilées à vie, ou rétrogradées en tant que demoiselles de compagnies auprès de la plus jeune de ses filles, où elle seront traitées avec hauteur, au mieux comme des courtisanes issue de la basse noblesse, au pire comme des servantes en marge de la hiérarchie. Tout un tas de questions de ce genre, autant d'ordre politique, que de simple survie assaillaient perpétuellement son esprit, tandis qu'elle présidait avec brio le Conseil post mortem de feu l’empereur, son fils monté sur ses genoux, comme jonché au sommet d'une tour d'ivoire.

  À partir de ce jour il n'y avait plus aucun obstacle théorique entre elle et le Pouvoir. En effet, l'ensemble des membres du Conseil de Régence étaient là grâce à elle. C'est elle qui les a créés, ils sont ses créatures, pour toujours à son service. Ainsi donc, dans une ultime tentative de préservation des Inoës, mais aussi dans le but d'obtenir un ascendant sur son voisin du nord, Shengligonzhu concéda à un Echange Des Princesses avec Ysino, en contre partie d'un traité entre les deux pays. Ce traité était entre autre composé d'une union douanière qui instaurait un libre échange de la totalité des biens, personnes, et services provenant des deux pays, abolissant presque toutes les taxes, impôts, et douanes d'importation et exportation entre Usha et Ysino, ainsi que d'une alliance militaire, qui empêchait les deux pays de se faire la guerre l'un contre l'autre, et les obligeait à se défendre et à s'assister mutuellement en cas d'attaque contre ou par une tiers puissance. Néanmoins, Usha gardait son contrôle des eaux gagné entre 50 et 55 par le père de Shengligongzhu, ainsi que le peu de taxes qu'il avait réussi à conserver.

  L'Echange se fit entre la fille aînée de Shengligongzhu qui se maria avec le Prince Héritier de l'Empire d'Ysino, et la Princesse Impériale Chansi Itsino ,issue du mariage entre un neveu de l'Empereur d'Ysino et d'une fille que ce dernier eut avec une concubine impériale, qui devait se fiancer avec l'Empereur d'Usha Matsu Shitayone, et qui l'épouserait à sa majorité, à ses 19 ans. Par cela, elle avait entre ses mains un membre de la famille impériale suffisamment proche du Trône d'Ysino pour influencer ce dernier, mais assez éloignée de la Couronne pour qu'Ysino ne soit aucunement en mesure de revendiquer quoi que cela soit en Usha. D'ailleurs, Shengligongzhu s'empressa d’instrumentaliser sa bru immédiatement après les fiançailles, envoyant cette dernière en mission diplomatique à Azzura, afin d'en apprendre davantage sur ce qui pourrait menacer son cher promis, et par extension sa belle-mère, et tout ce qui en découlait. Lui attribuant une foule de suivants, conseillers et protecteurs, officiellement provenant à part égale d'Ysino et d'Usha, mais tout un chacun étant les yeux, les oreille, la bouche, et les mains de Shengligonzhu, faisant passer progressivement mais sûrement la princesse d'une culture et d'une allégeance Ysinienne, à un univers et un environnent d'Usha, sans même que cette dernière ne puisse s'en apercevoir.


Ambitions & Desseins


Tout ce quelle désire, c'est son bien et son profit personnel, cela étant à ses yeux étroitement lié à celui de sa famille, de son peuple, et de son pays, au point d'en devenir la cause. À son sens, Paix et Ordre doivent à tout prix régner sur le monde.



Divers


Reconnaissez-vous être âgé d'au moins 18 ans ? : Je certifie être née le 13/09/1998
Moultipass : Mdp validé par pépé. Enfin, dans l'immédiat, je n'ai pas de preuve matériel de cette avancement. J'exige qu'une enquête soit faite!